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Vous pourrez questionner tous les clients du bar des ventriloques*, pas un ne vous dira que je n'ai pas voulu fuir ce métier, moi qui me livrais à une fumisterie sans honte, à l'intelligence prête à consommer, à la flânerie, à l'argent
facilement gagné dans des professions sans autres intérêts que de flatter l'ego vendu à une époque superficielle, et facile mais, là, pour écrire, faute du talent suffisant, il me faut beaucoup travailler pour arriver à un stade tout juste supérieur à la médiocrité dans l'art où celui qui rayonne devient immortel. J'aime m'y jeter de toutes mes forces, dès l'aube, jusqu'à en être économe de chacun de mes mouvements le reste de la journée pour avoir l'énergie d'écrire encore, une ligne de plus, juste une ligne, un mot, une majuscule, une virgule, une tache d'encre. Dormir moins pour écrire plus, et mon deuxième roman sera prêt avant l'heure. Infiniment trop de joie, infiniment trop de bonheur. Point, à la ligne. Fin d'un nouveau chapitre.
Publié par nolhart à 20:50:37 dans Journal | Commentaires (6) | Permaliens
15-01-2008 23:54
De alcibiade Sujet:
oups
15-01-2008 20:20
De Alcibiade Sujet:
fort mari
15-01-2008 19:03
De alain bagnoud Sujet:
Nouvel arrivé Url: [Liens]
15-01-2008 16:58
De Mulke Sujet:
Rien aujourd'hui ?
15-01-2008 16:57
De Ivic Sujet:
Beau blog
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