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Je ne vous voyais pas comme ça | 18 juillet 2008

 Note de lecture, adressée par Pierre Drachline, directeur éditorial du cherche-midi, romancier.
 
Le secret d'une culture intelligente est de savoir sur quel étagère se trouve le dictionnaire. S. Guitry.
 
 
 
 
 
 

Publié par nolhart à 13:31:35 dans Journal | Commentaires (3) |

Journal | 08 juillet 2008

 RDV début juillet, que j'ai écrit !

Je ne sais plus qui a dit : "l 'important n'est pas d'aller vite ou lentement, mais de ne pas être à l'arrêt", et c'est sacrement bien pensé.

Publié par nolhart à 12:06:50 dans Journal | Commentaires (1) |

Dieu est végetarien ! | 23 juin 2008

 Dans mon post précédent, je me posais la question : Dieu est-il végétarien ? La réponse m'est apparue lors d'un dîner au restaurant. Et, sachez qu'il y a des fortes présomptions pour qu'il le soit.

Suivez mon raisonnement....Admettons qu'il y ait un chat dans la rue. Le chat mange la souris. C'est la chaine alimentaire et ça ne pose de problèmes à personne et dieu n'est pas concerné.  A présent, disons que vous êtes en Arctique, un ours mange un phoque ; là, c'est pareil, chaîne alimentaire. Mais, au petit matin, alors que vous sortez sur la terrasse de votre igloo, vous êtes mangé par le même ours (ou par un lion dans la savane, si vous êtes en Afrique, à toute chose égale par ailleurs), pourquoi dieu serait-il tout à coup plus concerné par ce que bouffe l'ours que par un steak de souris ? Absolument aucune raison.

Par ailleurs, je suppose que vous avez déjà remarqué, que la viande est préparée de façon fort différente d'une religion à l'autre, d'un coin du monde à l'autre, et que Dieu a laissé aux interprétations des prophètes le soin d'écrire des livres de cuisines qui sont, ma foi, de très grands succès depuis des siècles en librairie, mais qui  démontrent combien, il n'a pas d'idée arrêté en gastronomie.  Selon le livre de recettes, Torah, bible, ou coran, un mardi on mange gras, puis, on nous dit de jeûner, un coup on ne mange pas du porc, et la fois suivante, on ne mange plus que du poisson...et j'en passe.  Nous pouvons supposer que de tels atermoiements démontrent  que même si Dieu n'est, habituellement, pas du genre girouette, (au contraire des femmes qui se posent quand elles rouillent), il n'a quand même pas d'idée plus arrêtée que ça sur la question. Si ce n'est pas la preuve qu'il n'y connaît pas grand-chose et qu'il s'en tamponne? Qu'est-ce que c'est !  Vous m'avez suivi ? Je parie donc, à 8 contre 1, que le Très-Haut est végétarien ! 

Bon, je sens bien que mon histoire ne vous passionne pas, et que vous essayez de vous soustraire lamentablement à votre tâche de lecteur.  Je dois vous avouer, que moi aussi, je me ferais bien exfiltrer de mon bureau, par le premier plagiste venu, pour aller profiter du soleil au lieu de me repandre en âneries sur ce blog - et ailleurs-,  mais dans l'immédiat, je n'ai rien d'autre à écrire ici, et même si je brûle de vous parler de la sortie de mon nouveau roman  « Je ne vous voyais pas comme ça », et de bien d'autres choses, il me faut être encore patient.  Rendez-vous début juillet.

 

 

Publié par nolhart à 19:26:28 dans Journal | Commentaires (7) |

Signatures | 19 juin 2008


 
 
 
Prochaine dédicace  le 27 septembre à Auchan Maurepas (78) de 14h à 17h.
 
 
 
 

 

Publié par nolhart à 09:30:00 dans dedicaces | Commentaires (3) |

Vanité. | 11 juin 2008

 Comme je le disais dans mon post précédent, je suis assez en forme pour enfin quitter ma tenue de moine trappiste et me remettre au clavier. Je pourrai vous raconter tout ce qui m'est passé par la tête ces dernières semaines, « est-ce que dieu est végétarien ? » ou encore « pourquoi la bêtise n'a pas de limite ». Tenez par exemple, alors que j'étais en convalescence à Concarneau, humble cité bretonne où je reposais mon corps endolori et usé par la bêtise, la solitude et des débauches anciennes, je fus pris du désir d‘une balade en mer. L'après-midi même, je faisais modestement remarquer à un marin organisant des excursions que son bateau était d'un joli bleu. A ma grande surprise, il me répondit, bourru :

- Il est rouge !

- Pardonnez-moi, mais il est bleu ! insisté-je.

- Je vous dis qu'il est rouge

- Ah ? Chacun le voit comme il veut, c'est ça ?

- Non, et si vous ne voulez pas le voir comme moi, foutez le camp ! C'est moi qui décide.

- Mais il est bleu comme la mer, comme le ciel, non ?

- Dégage, je te dis, j'aime pas les autres qui voient pas comme moi. C'est moi le commandant

- Mais, c'est simplement du bon sens, si ce bateau était rouge, je ne vous parlerais pas de la mer et du ciel !

- Moi, je vous dis que c'est comme ça, je décide de tout, même d'être con !

- Vous souffrez peut-être d'un daltonisme ignoré...

- De toute façon, je ne vous écoute pas puisque j'ai raison ! Allez trouver un autre bateau, vous ne montrez pas à bord de celui-ci ! Pas besoin de gens comme vous, vous m'empechez de tourner en rond ! Et moi, ça me rassure de tourner en rond et de voir mon bateau comme ça m'arrange. Alors basta !

Le roi de la bite d'amarrage planta son regard dans mes yeux cernés en se la jouant « je suis un dur ». C'est là que je me suis souvenu que la bêtise n'avait comme limite que l'intelligence. Donc, parfois pas de limite et qu'il ne faut pas rentrer dans ce genre de compétition car un imbécile ne lâche jamais, sauf peut être si on le caresse dans le sens du poil. Tenir tête à un interlocuteur qui ne peut/veut voir, ni comprendre ce qui l'obligerait à se remettre en cause entraîne généralement de belles bagarres, à la simple raison qu'il faut être équipé d'autre chose que d'un gros qu'un noyau de pèche à la place du cerveau pour savoir reconnaitre ses tords, et lorsque ce n'est pas le cas, il ne vous reste qu'à vous soumettre ou partir. « Mille pardons, mais bien sûr qu'il est rouge votre bateau, et d'un beau rouge même ! je peux à présent ? demandé-je ». Il me regarda méfiant, mais maintenant que je disais comme lui, allant même jusqu'à le féliciter une nouvelle fois de ce magnifique rouge, il accepta que je fisse partie du voyage, sur son bateau rouge pour lui, et bleu pour le reste du monde et vous le croirez ou pas, mais si j'avais continué à le voir de sa vraie couleur, et bien, je serais resté à quai.

Publié par nolhart à 12:30:13 dans Journal | Commentaires (7) |

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