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Vous avez aussi remarqué? Je parle de moi à la troisième personne dans le post précédent ! J'ai peur d'être déjà sur la route...d'y aller tout droit à la vitesse d'un taxi grec dans une descente du Péloponaise, et pour l'éviter, je dois finir ce roman au plus vite sous peine de me retrouver enfermé du mauvais coté de la porte d'un hôpital psychiatrique. Je crois que le bon mot est schizophrénie, ou
mégalomanie,
ou un truc dans le même genre, vous savez quand on se alaindelonise.
Bon, si j'avais été au Merle moqueur du temps de sa splendeur,
lorsqu'on pouvait encore griller une sèche sans avoir un type avec un
insigne de police, qui vous tape dans le dos, - et dans le dos,
malheureusement, c'est dans le meilleurs des cas car il marche
généralement aux signaux de couleur : blanc : dans le dos, noir sur la
tête! C'est vous dire le niveau - j'aurai donc répondu à mes acolytes
anonymes, entre deux hoquets, qui n'auraient pas pu s'empêcher de me
faire remarquer que je n'avais pourtant rien d'Alain Delon, un truc du
genre " Non-Môssieur-je-ne-parle-pas
Publié par nolhart à 00:40:43 dans Journal | Commentaires (2) | Permaliens
Nous sommes le 03, et c'est un Nolhart pâle, aux traits tirés par la fatigue et la culpabilité de ne pas s'être levé à l'heure ce matin, montrant des dispositions à sursauter au moindre bruit de cuillière dans le bol que vous trouvez en arrivant sur ces pages aujourd'hui. En me voyant, vous auriez du mal à reconnaître le romancier dont tout le monde s'accorde à dire qu'il est habituellement plutôt gai et fringuant au réveil, même s'il ne pétule pas. Non, je n'ai pas encore écrit une ligne ce matin, et je ne vois pas quoi écrire sauf " Ah merde...je suis à la bourre, j'ai la tête dans le pâté, putain j'ai pas d'idée", mais je sens bien en l'écrivant que ça peut être amélioré. Alors, je file à la douche, puis reprendre un café, et je m'y mets car je dois retravailler les deux pages d'hier, et en écrire deux nouvelles aujourd'hui. C'est le rhytme que je me suis fixé. Je ne sais pas pour vous, mais moi, je n'arrive à produire des lignes satisfaisantes que lorsque je suis l'esprit alerte et reposé, gai comme un rossignol, et là, vous aurez remarqué que ce n'est pas le cas, mais il existe un coupable à mon manque de sommeil: John Malkovitch, dont la pièce Good Canary, que j'ai vu hier soir, est un petit chef d'oeuvre où tout est réussi. C'est une histoire d'écrivain défoncée aux amphéts, dont le mari est à la fois le prête nom et l'ange gardien, tout ce que j'aime, le genre de spectacle où lorsque vous sortez dans la rue vous continuez d'applaudir sans vous en rendre compte,sous le regard médusé des passants. Toutes les infos ici .
Publié par nolhart à 10:03:12 dans Journal | Commentaires (4) | Permaliens
J'ai écrit la première moitié de mon second roman. Il sera court, 130 pages tout au plus - les ailes de Giac en faisait 300 - et parce qu'écrire est romantique et
ensorcellant, mais difficile et épuisant, c'est à compter du 03 janvier 2008,que je vous livrerai, pas à pas,mes peurs, mes
joies, mes peines, et les angoisses de la page blanche qui
enveloppent ma vie de 4heure du matin au couché, vers 23h ; et le lecteur fidèle verra que je pourrai aussi narrer les nuits où à la moindre idée qui passe entre deux ronflements,je me lève à la vitesse du type qui été victime d'une attaque d'Alligator dans son lit, fait d'autant plus surprenant que du coté de Courbevoie, c'est assez tranquille question Alligator, mais la question n'est pas là.Bref, y'a pas de raison que je me ronge les sangs tout seul. A demain. Publié par nolhart à 18:13:27 dans Journal | Commentaires (2) | Permaliens
Je
ne sais pas si vous avez déjà
remarqué, mais dès que l'on sort d'une
année sain et sauf, le destin décide de
nous en envoyer une nouvelle juste pour voir comment on va s'en
dépêtrer.
Certes, le pire est toujours possible, mais pas certain, et ce n'est
pas parce
qu'on se réveille le 1er janvier avec des yeux de
poisson, qu'on passera
l'année à nager dans une mer
démontée. Tenez, moi, par
exemple, je
n'avais pas commencé l'année 2007 assis sur une
montagne de bonheur, et
pourtant, en Avril j'ai vu sortir des presses mon premier
roman - les ailes de Giacomo - et,
depuis qu'il vole avec
aisance, il ne se passe pas un matin sans que je
siffle " y'a
de la joie" sous ma douche. Et, si vous êtes de ces gens
formidables qui
ne sont jamais plus heureux qu'en lisant un bouquin, à
l'instar du journaliste
Mandor qui ne peut partir en voyage sans avoir
mis
un peu de littérature dans ses bagages,
alors, je
me dois de finir mon thé et
mes toasts, avec le zèle qui convient, et de filer illico
presto terminer mon second roman, en hirsutant à
l'idée
que vous pourriez ne pas l'aimer. Je suppose que, si nous
étions dans ces années où on vous
écartelait à la moindre pécadille,
j'eusse pris le risque de mourir de façon fort
désagréable, en restant là,
à vous souhaiter mes voeux et à papoter, au lieu
d'être la plume à la main à travailler
pour mon éditeur. Mais, ouf, et c'est bien le mot qui
convient quand on s'aperçoit qu'on ne vas pas finir en
morceaux tiré par des chevaux, ouf donc, nous sommes en
2008, et je ne pouvais pas rater l'occasion de vous souhaiter bonne année, et de bonnes lectures à vous tous.
Publié par nolhart à 13:25:17 dans Journal | Commentaires (6) | Permaliens
Le soleil n'était encore
pas là, et je confiturais ma tartine devant mon écran, lorsque je suis tombé
sur son article. Et vlan, il m'a refilé, cet entrain si particulier qui me
choppe lorsque je suis victime d'une
attaque de plaisir des potron-minet. Tous mes proches le confirmeront :
habituellement, lorsque je rentre d'une soirée donnée par l'amicale des
cruciverbistes anonymes de l'Oise, aussi brillant que je puisse être quand le
cœur de la fête bat son plein et que l'accordéon donne, je suis rarement
pétulant devant mon pc à 5 heure. Mais là, j'aurai bien remplacé mon
traditionnel « il est cinq heure Paris s'éveille », air sur lequel j'ai
failli bisser à la chorale des boulangers en retraite alors que j'étais encore
en culotte courte, et qui, tous mes proches encore ensommeillés pourraient témoigner, me donne ce charme si singulier à 5heure du matin, par « boum
quand votre cœur fait boum » bien plus adapté à la situation car j'ose
à peine dire combien ses mots chaleureux, dictés par le talent, m'ont
touché ; et je crois que s'il y a bien un exemple de moment où l'on peut
dire un truc du genre « Oh ?! Merci. », c'est bien lorsqu'on lit les chroniques de Mandor .
Publié par nolhart à 16:33:02 dans On en parle | Commentaires (1) | Permaliens
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