Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247






vous cherchiez?

Merci d'être venu

Depuis le 30-11-2006 :
62205 visiteurs
Depuis le début du mois :
4862 visiteurs
Billets :
55 billets

Top site

PUB


statistiques

pub

pub

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Journal d'un roman | 04 janvier 2008

 Vous avez aussi remarqué? Je parle de moi à la troisième personne dans le post précédent ! J'ai peur d'être déjà sur la route...d'y aller tout droit à la vitesse d'un taxi grec dans une descente du Péloponaise, et pour l'éviter, je dois finir ce roman au plus vite sous peine de me retrouver enfermé du mauvais coté de la porte d'un hôpital psychiatrique. Je crois que le bon mot est schizophrénie, ou mégalomanie, ou un truc dans le même genre, vous savez quand on se alaindelonise.
Bon, si j'avais été au Merle moqueur du temps de sa splendeur, lorsqu'on pouvait encore griller une sèche sans avoir un type avec un insigne de police, qui vous tape dans le dos, - et dans le dos, malheureusement, c'est dans le meilleurs des cas car il marche généralement aux signaux de couleur : blanc : dans le dos, noir sur la tête! C'est vous dire le niveau - j'aurai donc répondu à mes acolytes anonymes, entre deux hoquets, qui n'auraient pas pu s'empêcher de me faire remarquer que je n'avais pourtant rien d'Alain Delon, un truc du genre " Non-Môssieur-je-ne-parle-pas-de-moi-à-la-troisième-personne-c'est -un-style-narratif-actanciel-et-du-pur-sil-vous-plaît !" en me grattant derrière l'oreille. Mais il n'est pas deux heures du matin, et je ne suis pas dans le bar des bar. Non, je l'ai écrit là, dessous, le 03/02. Vous pouvez le relire par vous même. Je parle de il, et inversement; je vais finir un de ces jours par m'écrire un machin du genre : " mon cher moi, j'espère que je vais bien, je me demande si je suis allé à la chasse aux champignons la semaine dernière, etc.......à bientôt, je m'embrasse". Vous avez saisi le souci ? Des conneries ont peu en dire, à tire-larigot même, mais en écrire, c'est une autre histoire. Moi, quand j'y pense, ça me glace rien que de savoir que vous lisez tout ça.

Publié par nolhart à 00:40:43 dans Journal | Commentaires (2) |

Journal d'un roman | 03 janvier 2008

 Nous sommes le 03, et c'est un Nolhart pâle, aux traits tirés par la fatigue et la culpabilité de ne pas s'être levé à l'heure ce matin, montrant des dispositions à sursauter au moindre bruit de cuillière dans le bol que vous trouvez en arrivant sur ces pages aujourd'hui. En me voyant, vous auriez du mal à reconnaître le romancier dont tout le monde s'accorde à dire qu'il est habituellement plutôt gai et fringuant au réveil, même s'il ne pétule pas. Non, je n'ai pas encore écrit une ligne ce matin, et je ne vois pas quoi écrire sauf " Ah merde...je suis à la bourre, j'ai la tête dans le pâté, putain j'ai pas d'idée", mais je sens bien en l'écrivant que ça peut être amélioré. Alors, je file à la douche, puis reprendre un café, et je m'y mets car je dois retravailler les deux pages d'hier, et en écrire deux nouvelles aujourd'hui. C'est le rhytme que je me suis fixé. Je ne sais pas pour vous, mais moi, je n'arrive à produire des lignes satisfaisantes que lorsque je suis l'esprit alerte et reposé, gai comme un rossignol, et là, vous aurez remarqué que ce n'est pas le cas, mais il existe un coupable à mon manque de sommeil: John Malkovitch, dont la pièce Good Canary, que j'ai vu hier soir, est un petit chef d'oeuvre où tout est réussi. C'est une histoire d'écrivain défoncée aux amphéts, dont le mari est à la fois le prête nom et l'ange gardien, tout ce que j'aime, le genre de spectacle où lorsque vous sortez dans la rue vous continuez d'applaudir sans vous en rendre compte,sous le regard médusé des passants. Toutes les infos ici .

Publié par nolhart à 10:03:12 dans Journal | Commentaires (4) |

Journal d'un roman | 02 janvier 2008

 J'ai écrit la première moitié de mon second roman. Il sera court, 130 pages tout au plus - les ailes de Giac en faisait 300 - et parce qu'écrire est romantique et ensorcellant, mais difficile et épuisant, c'est à compter du 03 janvier 2008,que je vous livrerai, pas à pas,mes peurs, mes joies, mes peines, et les angoisses de la page blanche qui enveloppent ma vie de 4heure du matin au couché, vers 23h ; et le lecteur fidèle verra que je pourrai aussi narrer les nuits où à la moindre idée qui passe entre deux ronflements,je me lève à la vitesse du type qui été victime d'une attaque d'Alligator dans son lit, fait d'autant plus surprenant que du coté de Courbevoie, c'est assez tranquille question Alligator, mais la question n'est pas là.Bref, y'a pas de raison que je me ronge les sangs tout seul. A demain.

Publié par nolhart à 18:13:27 dans Journal | Commentaires (2) |

Bonne année 2008 | 01 janvier 2008

Stephane NolhartJe ne sais pas si vous avez déjà remarqué, mais dès que l'on sort d'une année sain et sauf, le destin décide de nous en envoyer une nouvelle juste pour voir comment on va s'en dépêtrer. Certes, le pire est toujours possible, mais pas certain, et ce n'est pas parce qu'on se réveille le 1er janvier avec des yeux de poisson, qu'on passera l'année à nager dans une mer démontée. Tenez, moi, par exemple, je n'avais pas commencé l'année 2007 assis sur une montagne de bonheur, et pourtant, en Avril j'ai vu sortir des presses mon premier roman - les ailes de Giacomo - et, depuis qu'il vole avec aisance, il ne se passe pas un matin sans que je siffle " y'a de la joie" sous ma douche. Et, si vous êtes de ces gens formidables qui ne sont jamais plus heureux qu'en lisant un bouquin, à l'instar du journaliste Mandor qui ne peut partir en voyage sans avoir mis un peu de littérature dans ses bagages, alors, je me dois de finir mon thé et mes toasts, avec le zèle qui convient, et de filer illico presto terminer mon second roman, en hirsutant à l'idée que vous pourriez ne pas l'aimer. Je suppose que, si nous étions dans ces années où on vous écartelait à la moindre pécadille, j'eusse pris le risque de mourir de façon fort désagréable, en restant là, à vous souhaiter mes voeux et à papoter, au lieu d'être la plume à la main à travailler pour mon éditeur. Mais, ouf, et c'est bien le mot qui convient quand on s'aperçoit qu'on ne vas pas finir en morceaux tiré par des chevaux, ouf donc, nous sommes en 2008, et je ne pouvais pas rater l'occasion de vous souhaiter bonne année, et de bonnes lectures à vous tous.


Publié par nolhart à 13:25:17 dans Journal | Commentaires (6) |

Interview | 27 décembre 2007

Interview Stephane Nolhart
Ecriv'ange....Entretien avec Mandor

 Le soleil n'était encore pas là, et je confiturais ma tartine devant mon écran, lorsque je suis tombé sur son article. Et vlan, il m'a refilé, cet entrain si particulier qui me choppe lorsque je suis victime d'une attaque de plaisir des potron-minet. Tous mes proches le confirmeront : habituellement, lorsque je rentre d'une soirée donnée par l'amicale des cruciverbistes anonymes de l'Oise, aussi brillant que je puisse être quand le cœur de la fête bat son plein et que l'accordéon donne, je suis rarement pétulant devant mon pc à 5 heure. Mais là, j'aurai bien remplacé mon traditionnel « il est cinq heure Paris s'éveille », air sur lequel j'ai failli bisser à la chorale des boulangers en retraite alors que j'étais encore en culotte courte, et qui, tous mes proches encore ensommeillés pourraient témoigner, me donne ce charme si singulier à 5heure du matin, par « boum quand votre cœur fait boum » bien plus adapté à la situation car j'ose à peine dire combien ses mots chaleureux, dictés par le talent, m'ont touché ; et je crois que s'il y a bien un exemple de moment où l'on peut dire un truc du genre « Oh ?! Merci. », c'est bien lorsqu'on lit les chroniques de Mandor .

Publié par nolhart à 16:33:02 dans On en parle | Commentaires (1) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| >>

Tous les derniers titres