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Et si Giacomo Casanova, chevalier de Seingalt était votre ange-gardien ?

Chapeau bas,
Un livre savouré, que dis-je un ouvrage dégusté avec tous les ingrédients qui s'agglomèrent pour former un plat consistant. Je ne suis point rassasié de cette histoire tellement son goût s'est imprégné dans mes neurones gourmandes. L'originalité du sujet allié à ce besoin de racines en font un régal, parfois amer, acide ou doux suivant les situations. L'auteur m'a emmené sur ses routes, avec Giacomo en filigrane, et m'a bluffé jusqu'à la phrase finale. Merci de ce moment hors du temps et pourtant si présent, c'est dommage à la page suivante les vitres translucides d'une couveuse m'ont fait rêvé... l'histoire était finie. Un coup de cœur exceptionnel...
Interview de Stéphane Nolhart pour PLE
Je suppose que vous vous demandez si je pétule tous les matins au reveil, si le chat termine ses nuits quand je ne dédicace pas, en bref, en savoir un peu plus sur moi ; et c'est bien normal, car comme je crois l'avoir expliqué longuement, je ne pétule que rarement au petit déjeuner, et le chat n'aime pas qu'on perturbe son sommeil à 4 h, et c'est pour éclairer le lecteur perdu que je réponds aux questions de PLE lors d'une interview où le webmaster - merci à lui pour son travail et sa patience - a du lutter contre les mauvaises fortunes de la programmation, pour que, au cas où vous voudriez en savoir un peu plus, vous puissiez trouver toutes les réponses sur la façon dont les écrivains de PLE travaillent, sur le contenu et le contenant, etc...bref, tout ce que vous vouliez savoir sans jamais oser me demander est ici sur le blog de PLE
Publié par nolhart à 11:45:43 dans On en parle | Commentaires (13) | Permaliens
Le soleil n'était encore
pas là, et je confiturais ma tartine devant mon écran, lorsque je suis tombé
sur son article. Et vlan, il m'a refilé, cet entrain si particulier qui me
choppe lorsque je suis victime d'une
attaque de plaisir des potron-minet. Tous mes proches le confirmeront :
habituellement, lorsque je rentre d'une soirée donnée par l'amicale des
cruciverbistes anonymes de l'Oise, aussi brillant que je puisse être quand le
cœur de la fête bat son plein et que l'accordéon donne, je suis rarement
pétulant devant mon pc à 5 heure. Mais là, j'aurai bien remplacé mon
traditionnel « il est cinq heure Paris s'éveille », air sur lequel j'ai
failli bisser à la chorale des boulangers en retraite alors que j'étais encore
en culotte courte, et qui, tous mes proches encore ensommeillés pourraient témoigner, me donne ce charme si singulier à 5heure du matin, par « boum
quand votre cœur fait boum » bien plus adapté à la situation car j'ose
à peine dire combien ses mots chaleureux, dictés par le talent, m'ont
touché ; et je crois que s'il y a bien un exemple de moment où l'on peut
dire un truc du genre « Oh ?! Merci. », c'est bien lorsqu'on lit les chroniques de Mandor .
Publié par nolhart à 16:33:02 dans On en parle | Commentaires (1) | Permaliens

On en parle
Le livre dont je vais parler aujourd'hui, je l'avais mis dans mes bagages, lors d'un récent départ en week-end à Dijon pour aller voir de la famille. A priori, prendre un livre quand on va voir de la famille, c'est louche.
Mais là, non.
Je n'avais pas peur de m'ennuyer, juste, avoir un livre à portée de main me rassure.
On ne sait jamais, en cas d'insomnie...
Les Ailes de Giacomo de Stéphane Nolhart, pour tout dire, a finalement été mon médicament pendant toute une nuit.
J'étais malade comme un chien. Je vous passe les détails, mais, à cause d'une longue et insupportable quinte de toux, j'ai dû m'enfermer dans une pièce afin de ne pas réveiller ma tribu.
Étant dans l'impossibilité de dormir, j'ai pris ce roman et l'ai lu d'une traite.
Et il m'a fait du bien.
J'ai cessé de tousser.
Vrai.
En 4 heures.
(Peut-être était-ce aussi l'effet de mes nombreux « miel citron » bu tout au long de la nuit ?)
Croulant sous les livres à lire, j'avais hésité à prendre celui de ce jeune auteur.
(Enfin, jeune, nous avons quasiment le même âge. Oui, donc, jeune.)
Mais, vraiment, le thème m'intéressait.
Léalan d'Antoni, un petit garçon prématuré (de 6 mois) continu de vouloir vivre malgré les souffrances, sous l'impulsion de son ange gardien, le plus contesté qui soit, Giacomo Casanova.
Tout en croisant d'incroyables destins, Léalan passera sa vie à chercher sa mère (prostituée) sous l'œil de cet ange iconoclaste.
Il y a, parmi les protagonistes, une chanteuse de rock alcoolique, suicidaire et nymphomane, un champion du monde de boxe, un champion du monde d'échec reconverti dans l'islam le plus radical et toutes sortes de personnages plus excessifs les uns que les autres.
Tout est crédible et rien n'est caricatural, ce qui est une performance quand on crée des héros aussi déjantés.
coup de coeur sur LCI.fr de Fich : entreleslignes-tf1.lci.fr
"Plume" :
Démarrage plein d'humour pour cette histoire originale, dans l'idée comme dans le style.
Le bébé Lealan d'Antoni, placé en couveuse à sa naissance, rencontre son ange gardien, qui n'est autre que le célèbre Giacomo Casanova. La suite narre l'épopée de Léalan devenu adulte, tout au long d'un cheminement initiatique qui, « normalement » doit le mener vers sa mère. Cette jolie maman qui l'abandonna dix-huit ans plus tôt à l'hôpital. Le lecteur suit sans vergogne les aventures de cet homme qui consacre sa vie et met en tout en œuvre pour parvenir à retrouver celle qui lui a donné le jour. Au fil de ses rencontres, le héros vogue entre Charybde et Scylla et le voile se lève peu à peu.
Derrière le ton caustique et humoristique de l'auteur, le roman pose des questions existentielles auxquelles chaque être humain voudrait apporter des réponses satisfaisantes. Difficile de résumer un livre aussi riche. Le mieux sera de le commander au plus vite.
Car il s'agit là véritablement, d'un ouvrage à ne rater sous aucun prétexte !
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"Regard en coulisse"
Delphine Grandsart : Une jeune auteur à découvrir d'urgence.
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"Rue des livres"
Stéphane Nolhart vous prend par l'épaule et ne vous lâche qu'à la fin. Derrière un style plein d'humour, parfois corrosif, « les ailes de Giacomo » répond tout au long des 300 pages que l'on avale en une fois, ou presque, aux questions que nous nous posons tous sur la vie, la mort, l'amour. Au-delà du récit, la richesse de ce livre a probablement demandé des jours, des mois de travail à l'auteur pour un résultat à ne pas manquer. Un livre difficile a résumer, tant les rebondissements sont amenés par une plume impeccable. Du bel art tel qu'on aimerait en lire plus souvent.
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Le mag des lettres :
Un livre riche, prenant. On attend le prochain !
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"L'uni- vers"
Belle plume pour une belle histoire, on vole d'aventures en aventures, un heros fort pour un recit qui vous tire des sourires....et des larmes !
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Publié par nolhart à 11:18:32 dans On en parle | Commentaires (0) | Permaliens
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