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Publié par nolhart à 09:30:00 dans Actu | Commentaires (3) | Permaliens
Publié par nolhart à 13:27:22 dans Actu | Commentaires (2) | Permaliens
Même si vu de la rue de Vaugirard, la France ne va pas au-delà
du périphérique, et que la banlieue, la province n'existent que dans les studios
de France 3, mon ami
Nolhart est toujours en vacances, je ne sais où, à la mer,
et il ne rentrera pas avant quelques semaines ; mais il m'a confirmé, bien
qu'ayant titré le poste précédent Partie1,
que compte tenu de la situation internationale, tout bien pesé, il n'y aurait pas de partie 2, et qu'il n'avait
pas l'intention de mettre de photos de lui au salon, ni à la plage, ni en
short, et ne pas vouloir rentrer tout de suite, tant il paraît que la province
est jolie. Il me charge évidement de vous dire combien vos messages lui réchauffent le coeur.
Dans l'attente de son retour,
Bien à vous.
Raoul Pirmansoan
Publié par nolhart à 17:53:07 dans Actu | Commentaires (11) | Permaliens
Résumons la situation. On vous a déjà expliqué, montré, sur
les blogs, de toutes les façons possibles, ce qu'a été le salon du livre cette
année, et si vous pensiez que j'allais parler de l'alerte à la bombe, de la
sécurité extrêmement renforcée due aux éternelles chamailleries israélo-palestienne,
qui étant ce qu'elles sont, ont peut-être retiré un poil de romantisme à cette
édition, ce ne sera pas le cas ; je ne vous en parlerais pas car je n'ai
jamais été très bon en histoire sainte à l'école.
A part ça, est-ce que j'ai une opinion à donner moi ? Fichtre,
c'est compliqué de donner une opinion. Et d'abord, est-ce que j'en ai des
opinions ? Oui, plein, comme tout le monde, probablement. Par exemple, j'invite
mes contemporains à économiser l'eau, à lire les auteurs PLE, EHO, à sauver les
têtards des fontaines de Rome, etc.
Mais là, curieusement, non. Je n'ai pas
d'opinions sur le salon du livre qui était plein de talents, de gens charmants,
d'auteurs, d'éditeurs, de visiteurs, à qui on a envie de serrer la main, de
claquer la bise ; et plein de gens faussement décontractés, mais
véritablement dictateurs, poursuivis par des bandes de supporters, les bras
remplis de livres intéressants, exaltants, et aussi de machins imprimés parfaitement
impropres à la consommation humaine - comme je vous le disais plus haut : je n'ai qu'à moitié envie
d'attirer votre attention sur la parabole des talents, d'autres le font bien mieux
que moi, tout le monde est d'accord là-dessus.
Moi, ce qui m'a surtout flatté, c'est la qualité de mes rencontres et parmi elles, il y a celle avec Mr Pirmansoan. Je ne sais plus si j'en ai parlé ici, mais il me semble que oui. C'est ce garagiste de la rue de Vaugirard qui a écrit les deux tiers de mes billets. Un type sympa ce Pirmansoan. Il m'a avoué travailler aussi travailler pour ******, qui dédicaçait ses livres deux allées plus loin.
Que voulez-vous, c'est le progrès.
Et, je dois bien vous avouer que c'est Mr Pirmansoan qui a écrit ce billet, et qui doit aussi mettre en ligne tres prochainement l'album photo du salon ; c'est bien commode, car moi, je suis, sur les conseils des médecins, en vacances.
A bientôt
Publié par nolhart à 19:04:09 dans Actu | Commentaires (11) | Permaliens
Ah, ces médecins !
Si on n'en avait pas la pratique,
on pourrait s'agacer.
Ils vous parlent de Victor Hugo durant l'auscultation, ce
qui serait agréable si cela n'avait pour conséquence de leur faire oublier l'essentiel,
votre santé ! Et, il y a tout lieu
de penser, que même si la médecine participe à la diffusion de la culture littéraire,
nous sommes en droit de leur dire, dans ces instants où vous sentez l'angoisse
vous étreindre dans l'attente du diagnostic du jour parce que vous avez parié
avec un vieux pote que le sang de veau mort-né n'était pas nuisible à vos
poumons, de se mêler de ce qui les regarde : La médecine. C'est vrai quoi
à la fin, on peut rire un brin sur le dos d'Hugo, mais quand la science se mêle
de beaux textes, et ne se concentre plus sur son propos, elle prend le risque de
limiter l'espérance de vie des auteurs, et cela chambardera le monde de l'édition ;
et on a beau exercer dans une clinique privée et très chic, ce n'est pas une
raison pour promener son stéthoscope sur le dos des cuirs de La Pléiade, plutôt
que celui des patients qui semblent en avoir besoin. Personne n'est à l'abri d'une
étourderie, c'est acquis, mais, tout de même, il est des professions où la
nonchalance et le manque de concentration peuvent avoir des effets négatifs sur
la culture, et ils n'en sont pas conscient ces bougres-là.
Tenez, par exemple, combien d'entre
eux seront à se promener, en saltimbanque, dans les allées du salon du livre,
les mains pleines d'ouvrages n'ayant rien à voir avec les remèdes, la thérapeutique
ou les purges, plutôt que d'être à lire les Dialogues
de Platon, dans lequel, le rôle majeur du Pneuma, qui donne aux organes
mouvement et vie, a été démontré ?
Vous
le savez ou vous ne le savez pas ?
Et bien, je vous l'apprends, ils seront
beaucoup trop !
Je profite de l'occasion pour remercier vivement les lecteurs qui se sont inquiétés de ma santé, et leur dire que sans aller beaucoup mieux, ça ne va pas pire ; que j'attendais l'ouverture du salon du livre pour me remettre de façon définitive, car au final, c'est certainement l'endroit où les docteurs parlent de médecine, puisque dans leur cabinet, ils parlent littérature.
Publié par nolhart à 08:04:43 dans Actu | Commentaires (5) | Permaliens
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