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Ce matin, je ne peux être
totalement heureux, car un auteur qui reste assis, seul, à tapoter sur sa table, à attendre le lecteur qui ne vient pas, ne peut pas l'être; alors ce matin, j'ai foutu la paix au chat, et j'ai corrigé ce qui devait l'être pour que LaMort soit plus présentable encore.
Je pourrai attribuer la déception d'hier, au soleil qui a envoyé les gens se promener là-bas-ailleurs, aux percepteurs trop gourmands,à l'après-fêtes,certains diraient:c'est la faute à la malchance d'habitude y' a du monde. Mais,non, c'est juste le destin, une leçon d'humilité, deux heures de ma vie,où j'ai eu la chance inouïe, auteur inconnu, d'être là, à dédicacer mon livre à quelques rares personnes - même si la
majorité des visiteurs étaient là-bas-ailleurs.Publié par nolhart à 12:43:18 dans Actu | Commentaires (11) | Permaliens
Je me suis reveillé en sachant qu'aujourd'hui allait être une belle journée. J'ai dansé dans mon bureau dès 4h avant même mon premier café et ma première clope, ce qui est plutôt rare, puis je suis allé chercher du lait en disant bonjour à chaque fleur que je croisais. Il y a avait un gentil chat noir endormi sur le capot d'une voiture, je l'ai pris dans mes bras et j'ai dansé avec lui, en chantant "tiens, les montagnards sont là avec la voix d'un gai pinson, et pourtant ce chat déteste qu'on perturbe son sommeil et à il du me maudire, certes d'un miaulement endormi, mais me maudire quand même.
Je suis désolé d'étaler mon bonheur avec autant de manque de tact, et je suppose que la pucelle et le cornichon doivent avoir envie de m'éviscérer avec une lime à ongle. Je sais que pour eux, une bonne nouvelle me concernant serait que j'attrape la peste noire sans aucune chance de m'en remettre, mais je vais bien, et je m'en excuse bien. Je suppose que vous vous demandez pourquoi je petule dès potron-minet ? Simplement, j'ai une séance de dédicace cette après midi au Cultura de Plaisir , et je ne sais pas ce qu'ils disent dans les livres à ce propos pour les autres auteurs, mais, moi, ça me rend, comment dit-on déjà quand on est heureux et qu'on danse avec un chat inconnu dans la rue ? Ca commence par oeuf, quelque chose...euphorique, c'est ça.
Publié par nolhart à 06:53:54 dans Actu | Commentaires (6) | Permaliens
En apprenant, ce matin, que Pietra Liuzzo Editions serait au salon du livre de Paris 2008, un silence a suivit mon extase. Puis, je crois que j'ai dit " hourra" ou "youpi", et il n'est pas impossible que je me sois laissé aller à hausser le ton, car le voisin est venu frapper à ma porte pour me dire de ne pas hurler comme ça, parce que ça l'avait fait sursauter, et qu'il avait renversé sa tasse de café sur son pyjama ou sur son chien, je n'ai pas tout compris. Je lui ai répondu que j'étais navré, mais que c'est "hourra", ou "youpi", je ne sais plus, que j'avais envie de dire, et c'est exactement ce que j'ai dit et j'aurai même pu ajouter "loué soit le seigneur", ou "vive Trotsky", si on avait été un 21 octobre et que je fusse communiste, mais, il a sonné trop vite à ma porte pour que j'exprime pleinement ma joie. S'il y a bien un truc incroyable, c'est que ce type soit capable d'aller de son appartement au mien, à la vitesse de la lumière, dès que je laisse tomber un cure-dent après 23 h ou que je dit "Hourra", ou "youpi", je ne sais plus, parce que mon éditrice Pietra Liuzzo fait des trucs extraordinaires. Si ça se trouve, quand ce type part de chez lui, il est sympa, mais le problème des grandes vitesses, c'est qu'on passe de sympa à chiant en un millième de seconde. Bref, vous trouverez le calendrier de mes séances de dédicaces au salon de Paris ici .
Publié par nolhart à 15:07:06 dans Actu | Commentaires (9) | Permaliens
Le soleil n'était encore
pas là, et je confiturais ma tartine devant mon écran, lorsque je suis tombé
sur son article. Et vlan, il m'a refilé, cet entrain si particulier qui me
choppe lorsque je suis victime d'une
attaque de plaisir des potron-minet. Tous mes proches le confirmeront :
habituellement, lorsque je rentre d'une soirée donnée par l'amicale des
cruciverbistes anonymes de l'Oise, aussi brillant que je puisse être quand le
cœur de la fête bat son plein et que l'accordéon donne, je suis rarement
pétulant devant mon pc à 5 heure. Mais là, j'aurai bien remplacé mon
traditionnel « il est cinq heure Paris s'éveille », air sur lequel j'ai
failli bisser à la chorale des boulangers en retraite alors que j'étais encore
en culotte courte, et qui, tous mes proches encore ensommeillés pourraient témoigner, me donne ce charme si singulier à 5heure du matin, par « boum
quand votre cœur fait boum » bien plus adapté à la situation car j'ose
à peine dire combien ses mots chaleureux, dictés par le talent, m'ont
touché ; et je crois que s'il y a bien un exemple de moment où l'on peut
dire un truc du genre « Oh ?! Merci. », c'est bien lorsqu'on lit les chroniques de Mandor .
Publié par nolhart à 16:33:02 dans Actu | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par nolhart à 15:07:53 dans Actu | Commentaires (0) | Permaliens
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