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Le pitch...comme on dit à la télé... | 31 juillet 2008

 

La mort déprime, se sent mal aimée. Normal, jamais un merci et pourtant quel travail ! Mais, personne ne nous avait dit qu'elle était sensible, pleine d'humour, érudite, touchante, fatiguée, brillante, mélomane et... cruciverbiste à ses heures ; qu'elle avait des rêves de gloire et qu'elle voulait juste devenir une star.
Jusque là, le secret était bien gardé
.
"Je ne vous voyais pas comme ça".

Le roman de Catule LAMORT à paraître en décembre 2008 chez Pietra Liuzzo Editions.

 

 

Bonnes vacances, à tous...

Publié par nolhart à 15:19:48 dans Journal | Commentaires (5) |

4 ieme de couverture | 27 juillet 2008

 

Après la note de Mandor, préfaceur à lire ici, Céline Guillaume a signé la 4ieme de couverture de "Je ne vous voyais pas comme ça "

 

 

Si la mort a universellement une acceptation négative, elle n'en demeure pas moins dans toutes les traditions porteuses d'une signification initiatique, puisque c'est en mourant que l'être accède aux états supérieurs.
C'est donc uniquement pour le profane ou l'incroyant que la mort est terrifiante ; pour l'initié ou le croyant, en revanche, la mort, loin d'être une fin, est un merveilleux commencement.
Mais pour vous lecteurs, peut-être ne voyiez-vous pas la mort comme ça ?
Telle est la mission de Stéphane Nolhart à travers ce brillant ouvrage, vous montrer un autre aspect de ce qui a déjà été dit.
Pousser la porte de son univers...Un univers que l'auteur signe avec toute sa splendeur : humour et cynisme, maniés avec brio, se mêlent sans trêve pour notre plus grand plaisir.
Ne serait-ce donc pas cela le talent d'un écrivain ? La faculté innée de jongler avec les mots et leur sens, l'amour des phrases tournées, ciselées et la culture ?
Lire Stéphane Nolhart c'est comme une bouffée d'air frais et vivifiant. C'est un style à " la Nolhart ", unique et reconnaissable parmi tant d'autres.
Il nous invite ici à "ne pas voir la mort comme ça" mais personnifiée en un nom : Catule LAMORT, qui proteste contre les progrès d'Asklépios LAMEDECINE dans une société où tout se juge à travers le prisme de la médiatisation, pour en arriver à une chute étonnante et brillante.
Pour sûr, votre lecture s'effectuera comme la mienne : d'une traite et vous direz, l'espace d'un instant, adieu à la monotonie et au clivage littéraire

Céline Guillaume, auteure des romans Le serment de Cassandra, prix de l'aiguillon 2006 ; Le puits aux marguerites; les sentiers de vie...

Publié par nolhart à 23:58:21 dans Journal | Commentaires (1) |

A la mémoire des miens. | 26 juillet 2008

 Vous avez remarqué que je ne bloguais plus beaucoup, mais c'est simplement parce que, après en avoir terminé avec « Je ne vous voyais pas comme ça »,  s'est posée la question de la dédicace.  Elle m'a prit du temps car c'est une épreuve, vous savez. Mais j'ai alors eu le courage de réfléchir sur moi-même, de ne pas me laisser aveugler par les croyances populaires. Il paraît que les lecteurs se liguent et se persuadent qu'un livre doit être dédicacé, absolument.  Et qu'il n'y a pas à en débattre. De grands écrivains se sont d'ailleurs évertués à le faire croire. Tenez par exemple, je les cite comme ils viennent. Orwell y allait d'un proverbe :  « Ne réponds pas à l'insensé selon sa folie, de peur de lui ressembler toi-même », figure en première page d'Hommage à la Catalogne. C'est beau, ça pose le débat, mais franchement quand on a le talent  d'Orwell, on peut quand même se fouler d'un truc plus perso.  Marcel Pagnol, lui a écrit «  A la mémoire des miens » en dédicace de La gloire de mon père. Pas original, mais propre. Et là, pour le coup, c'est perso. Bref, après vérification, ya pas de règle, sauf que dans l'esprit pervers du lecteur, sortir un livre sans dédicace serait pour l'auteur, comme  sortir au théâtre sans avoir ciré ses chaussures.  Une sorte de manque de savoir-vivre, ou un machin comme ça. Il existe même un ouvrage remarquable regroupant  les dédicaces célèbres. Oui, moi aussi, je me suis posé la question en levant le sourcil gauche de 5 mm :  « - A qui ce livre est-il dédicacé ?".

Alors, j'ai cherché à qui et comment dédicacer mon livre. Il y a bien sûr quelques personnes à qui j'aurai pu le dédier, mais, s'agissant d'un livre sur la mort, c'était délicat. Et même si  le fond est grave, mais le ton hilarant, dixit P.Drachline , vous imaginez si, après avoir écrit un machin du genre «  A la mémoire des miens », il venait par malheur à leur arriver quelque chose...La contre publicité serait terrible, et à l'instar de Toutankhamon, je serais victime de la rumeur qui ferait de mon œuvre,  un livre maudit à brûler sur le premier bûcher venu.  

Non, impossible de le dédier à quiconque. 

Restait le proverbe; sur la mort y en a des paquets. Tous aussi beaux les uns que les autres. Et là, rebelote, lequel choisir ? Je me suis gratté la cuisse un moment, et j'ai pris ma décision. Après avoir lu la 4 ieme de couverture signée par Céline Guillaume, auteure de talent s'il en est et que je remercie encore, vous  serez confronté en décembre, (date à laquelle sortira « Je ne vous voyais pas comme ça » chez PLE éditions ), à ce moment de suspens qu'est toujours l'ouverture d'un livre,  la lecture de la dédicace, des premiers mots.  Ils seront  de François Alquier-Mandor, journaliste ET blogueur qui a eu la gentillesse de signer la préface de «  Je ne vous voyais pas comme ça ». Il en parle ici

Au final, il me semble inutile d'en rajouter avec un proverbe à la con, du style «  Proverbe à la con, proverbe à la con  ! » en dédicace.

Publié par nolhart à 13:15:27 dans Journal | Commentaires (4) |

Je ne vous voyais pas comme ça | 18 juillet 2008

 Note de lecture, adressée par Pierre Drachline, directeur éditorial du cherche-midi, romancier.
 
Le secret d'une culture intelligente est de savoir sur quel étagère se trouve le dictionnaire. S. Guitry.
 
 
 
 
 
 

Publié par nolhart à 13:31:35 dans Journal | Commentaires (3) |

Journal | 08 juillet 2008

 RDV début juillet, que j'ai écrit !

Je ne sais plus qui a dit : "l 'important n'est pas d'aller vite ou lentement, mais de ne pas être à l'arrêt", et c'est sacrement bien pensé.

Publié par nolhart à 12:06:50 dans Journal | Commentaires (1) |

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