Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Les ailes de Giacomo

Je ne vous voyais pas comme ça


cliquez ici

L'auteur


Pietra Liuzzo Editions


Contact

Auteur
stephane@nolhart.com
Pietra Liuzzo Editions
editionsple@live.fr
Presse
Vanessabis@wanadoo.fr

nolhart.com

Rech sur ce blog

Top site

PUB


statistiques

pub


Pietra Liuzzo Editions

pub

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Bientôt | 04 mai 2009

Bientôt...

La cristallerie de Monsieut Maes.

Publié par nolhart à 16:12:04 dans Puisque c'est écrit... | Commentaires (2) |

(....) | 27 avril 2009

Quelques fois réels,

quelques fois pas,

Il ne semble pas y avoir de regles fixes.

 


 

Publié par nolhart à 23:10:46 dans Puisque c'est écrit... | Commentaires (1) |

Bonne année | 05 janvier 2009

 Je vais vous dire exactement ce qui s'est passé. Vers 4 heures, j'étais au salon en train de manger un dernier morceau de bûche, relisant ce texte que l'on m'avait donné à corriger lorsque je fus interrompu par l'intrusion de cet homme par ma cheminée. Évidement contrarié, je lui demandais pour quelle affaire il venait, et il dit avec une concupiscence offensante, qu'il était le père noël, qu'il m'apportait du travail et tout ça. J'allais appeler le 17 pour le faire expulser car, je supposais que cet homme était ivre  et qu'il était grand temps qu'il retrouve son lit et la mère noël. Mais, il leva la main d'un geste énergique, comme un agent de la circulation à Paris devant un velib et me stoppa net dans mon empressement. « Je veux que vous écriviez ma biographie » hoqueta-il.

- Quoi ?

- Vous avez bien fait celle de LAMORT, pourquoi pas la mienne ?

- Mais, un tel livre, comme vous l'imaginez, contiendrait plein d'histoires préjudiciables aux enfants car vous seriez obligé de lever le voile sur le mystère de votre existence. La mort est une certitude, vous pas ! C'est tout votre charme.

- Et alors, c'est la crise pour tout le monde! Et, j'ai un métier saisonnier, dit-il en m'expliquant qu'il avait déjà commencé à l'écrire, et que si je ne voulais pas, il le proposerait à quelqu'un d'autre. Il ajouta que bien des hommes à sa place auraient déjà vendu leurs mémoires au plus offrant, mais qu'il ne ferait jamais ça, parce que ce serait vil mais qu'il ne fallait pas le pousser à bout. 

- Alors disons, trois ou quatre ans pour l'écrire, un ou deux pour le publier, cinq ou six ans ferme pour dénonciations calomnieuses et atteinte à la vie privée, plus six a huit mois derrière les murs d'un asile, je serais  donc libéré au plus tard en Mars 2017, vers midi. Ca va vous coûter bonbon !

- Vous faites des prix vip ?

- Vous croyez au père noël ?

Comme je le pensais, il fut contrarié. Il ouvrit une bouteille de champagne en bredouillant à gogo, la vida en balançant les cadeaux au pied du sapin, à la va comme je te pousse. Puis, il s'en alla par la porte de derrière en me disant qu'il allait réfléchir.  Il fila ensuite à une telle allure que son attelage disparu à l'horizon comme  s'il avait été sur un circuit automobile. Je suis resté un moment à me gratter la barbe ; j'ai terminé la bouteille de champagne, puis je suis allé me coucher.

On est généralement porté à croire que le père noël n'existe pas, on s'imagine qu'il n'habite que dans le cerveau des enfants, mais il est évident que s'il n'existait pas, ça aurait fini par se savoir, à moins d'une monstrueuse et unanime complicité. Ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des enfants ? Et sans parler de la jeunesse, tenez par exemple, si je ne connaissais pas Catule LAMORT, je me dirais : Alors ainsi, la vie de la mort est amusante ? Est-ce que ce n'est pas une blague ? C'est marrant, mais je ne vous voyais pas comme ça !

Bonne année 2009 à tous.

Publié par nolhart à 23:05:46 dans Puisque c'est écrit... | Commentaires (9) |

Arthur, 18 ans. | 02 mars 2008

 Un rayon de soleil presque de printemps plonge sur son berceau par la fenêtre de l'hôpital parisien. Il a une petite carrure massive, une tête ronde et chauve, de petits yeux, un petit menton, et son nez n'est encore qu'une ébauche. Le père ressent pour son petit cet amour prenant aux entrailles des êtres.

Des jours, des semaines, peut-être plus, peut-être moins...les mois chassent les années. Dehors, il neige, c'est noël. Son père a envie de l'embrasser dans son lit, de lui caresser les joues, de passer sa main dans ses cheveux. Demain, l'enfant ouvrira ses cadeaux, son père collera les autos-collants sur le garage, et les voitures Playmobile. Il le regarde dormir, grandir, attentif à lui être utile pour écarter les géants qui le menacent en lui prenant la main, pas aussi souvent qu'il l'aurait voulu, « — mais, je ne serai jamais très loin de lui », se dit le père.

La vie passe... dehors, il pleut plus que l'année dernière, c'est déjà son huitième ou douzième anniversaire. L'enfant veut être avocat, musicien, ou président. La vie n'est pas toujours facile, mais chacun son rôle, « — et si certains sont sur des estrades c'est pour prononcer des discours et non pour écouter les tiens, pour l'instant. » lui dit le père. Quand il sera président, ce sera son tour, et il en verra bien d'autres.

Des jours, des semaines, peut-être plus, peut-être moins...les mois chassent les années. Par nécessité, le père s'est fait craindre parfois, mais arriva le moment où il aima encore mieux se faire aimer. Et pour ça, il serait mort, il aurait tué, bravé tous les dangers, tenté toutes les audaces, pour montrer les voies, éclairer les chemins.

Des jours, des semaines, dehors, il fait beau et froid, c'est de nouveau le 02 Mars. La barbe du fils commence à pousser, et ses cheveux sont longs et beaux, il semble posséder ceux que le père a perdu, rien ne change, il y en a toujours le même nombre dans la famille. L'enfant aime Sartre, et c'est vrai, c'est tout de même vrai : il a l'âge de raison. 18 ans, pas plus pas moins, c'est devenu un beau jeune homme, doté d'un bel esprit, il est aujourd'hui majeur, il semble avoir été condamné tout à coup à être grand pour le reste de sa vie, mais même si le temps de l'estime réciproque est venu, son père ressent encore et toujours, pour ce petit devenu grand, cet amour prenant aux entrailles des êtres.

Bon anniversaire, je t'aime.

Publié par nolhart à 10:35:18 dans Puisque c'est écrit... | Commentaires (12) |

J'avais des doutes... | 01 février 2007

J'avais des doutes. Je me demandais si mes amis étaient francs du collier sur ma production, car jusqu'à présent je n'avais pas encore essuyé de critiques à me foutre sous le métro. Je suis rassuré : mes proches sont honnêtes ! Et je viens d'acheter un ticket valable sur toutes les lignes.
J'avais blogué un texte, un petite histoire sans prétention mais que je trouvais vaporeuse, divertissante, distrayante, bref, j'en étais content. La conclusion se voulait être une petite BA : Signez le pacte écologique. On ne sait pas vraiment si ça servira à quelque chose, mais la saison s'y prête. Et question saisons justement , à vu d'expert, ça risque de se compliquer un chouia dans un avenir pas si lointain.. Mais voilà, je m'a gouré, pas assez travaillé. Les critiques se sont mises à pleuvoir sur moi comme les balles d'un shrapnel sur la tête d'un poilu à Verdun. Je vous laisse juger par vous même pourquoi je suis quasiment sur le quai de la ligne 3, à la station Art et métier, prêt à sauter et à affronter de face deux cents tonnes de ferraille en esperant qu'on ne retrouve rien de moi:

Mon conseiller littéraire, Tuner Abbechas
: « Je t'ai connu meilleur plume. je n'ai pas tout compris ..... ou alors trop senti le verbe d'un gars avec une gueule de bois avec un ton un peu amère. Le narrateur a un propos ambitieux dans son style mais pas assez spirituel. Le fil de la pensée est difficile à suivre le personnage est antipathique, et la morale finale .... je ne l'ai pas comprise ! J'ai bien aimé par contre le "barytonner". Bref pas de cohérence. »
Mon éditrice : "C'est sûr que c'est très différent de ce que j'ai lu de vous. J'avoue ne pas" être vraiment emballée mais ce n'est pas par l'écriture, simplement par l'intérêt de l'histoire;"
Mon amoureuse : "Je l'aime bien, mais sans explications, on ne comprend pas où tu veux en venir »
Le chien de ma sœur : « Ridicule, en plus tu ne parles même pas de moi ! »
Le ventriloque du bar du coin : "Tu aurais mieux fait de m'offrir une bière, le chien de ta sœur pourrait ecrire la même chose !

Bon, je suppose que je n'ai pas besoin de vous en dire plus. Vous connaissez l'expression : sur le métier, cent fois...ect, ect...J'ai refilé mon ticket de métro à un sdf pour qu'il puisse passer deux heures au chaud, et je me suis remis à bosser. Vu le boulot, je crois qu'il se passera pas mal de temps avant que je ne vous livre ma petite histoire, tellement longtemps que si vous ne cliquez pas sur la bannière ci-dessous, vous ne pourrez jamais la lire.


 

 



 










 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 



 






Publié par nolhart à 14:17:47 dans Puisque c'est écrit... | Commentaires (0) |

1|

Tous les derniers titres